Pour Marie-Suzanne Le Quéau, il était tout simplement hors de question « que cette affaire soit rejugée pendant la campagne présidentielle ».Qualifié de « désaveu » du premier jugement, le choix d’un procès en appel pour Marine Le Pen au premier semestre 2026 est justifié sans trembler par la procureure de Paris.
Un procès en appel pour Marine Le Pen dès 2026 : la procureure générale de Paris explique ce choix
Rédigé le 03/04/2025